dimanche 1 mai 2011

SILHOUETTE : amour

Mon amour… Comment puis-je t’appeler, mon amour? Car, tu n’existes pas, je te réinvente à chaque seconde. Ton aire coule, doucement, comme un ruisseau sur terre, comme le sang dans mes veines.

Excuses-moi si ce soir je manque à ton appel… La terre m’est trop lourde, mon cœur y est prisonnier, entre quelques étaux monstrueux… Mais, le ciel m’ouvre les bras, je m’envole avec les oiseaux, je m’élève enfin, selon les lois de l’amour : libre!

Mais sache que, depuis les nuages, je te respire et que la terre vue du ciel, se façonne en ton visage ! Quand je suis envolé… Je t’aime!

(Ce soir là, je t’ai écris que les nuages étaient plus sublime que toi. J’ai étiré mes ailes à t’en faire de l’ombre… j’aurais voulu te retenir, mais… j’ai trop longtemps fixés mes doigts de plumes…)

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