J'ai lu un passage d'un des ouvrages de Jacqueline Lanouzière, intitulé Anorexie, addiction et fragilités narcissiques...que vous retrouverez ici. JE DOIS AVOUER, oui je l'avoue, je me retrouve bel et bien dans la définition de la personnalité hystérique/narcissique ... en plus, c'est approuvé par ma psy en plus... how cool is that?
Je me rends bien compte de quel genre de personne je suis en société: toujours en mode séduction, en quête d'attention (dérangeante dit-on), l'érotisation de relations (à peine!), exubérance et théâtralisme extrême... Ce qui me dérange dans ce diagnostic (DE MARDE), c'est que l'hystérie serait causée par un traumatisme. Ah? Alors? Tout ce que je fais, toutes les qualités que croyais posséder naturellement et le comportement, que je croyais pourtant serein et en accord avec moi-même, seraient en fait, dut à une condition psychosociale crée par un manque d'affection ou un traumatisme?
Bullshit. Je veux bien donner une chance à la psychanalyse, mais un moment donné, c'est facile de blâmer le reste de l'Univers pour des comportements qui sont les nôtres. Je veux dire, est-ce que chaque fois que je suis en société et que je perçois mon caractère dit "hystérique ", je devrais me frapper derrière la tête en me traitant d'osti de slut? Et alors, je suis qui moi, quand toute cette belle condition psychosociale n'est plus là? Je réagis comment?
Et Freud, que personne ne me montre sa tombe! Il va voir "la nature hystérique de la femme " de proche. C'est facile de décrire la féminité comme étant une condition psychosociale quand la norme, depuis la nuit des temps, a été basée sur le comportement des hommes. D'ailleurs, je suis pas complètement certaine que le comportement hystérique ne s'applique qu'aux femmes... pas à notre époque.
Feck... mangez donc d'la marde Freud et le DSMIV! Quand ma féminité hystérique me causera un problème, je retournerai à vous comme une bonne femme en quête de liberté, mais qui se sent trop mal pour assumer ses gestes. Oui, empêtrée dans les écrits de la norme masculinaires, l'hystérique, qu'elle soit dotée de sens ou non, n'a d'autres choix que de se détester profondément pour les pulsions qu'elle POURRAIT avoir.
J'ai juste décidé de me révolter.
dimanche 17 juillet 2011
Hystérique? Vraiment?
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