Il me semble que ça fait longtemps que je n'ai pas eu de position intransigeante sur un sujet beaucoup trop subjectif pour que mon argumentation soit prise au sérieux. (au moins... au moins deux bonnes heures.) Mais j'y vais quand même, après tout vous adorez et haïssez lire mes impertinences, au reflet de mon propre plaisir à les écrire.
Il me semble qu'en amour il y ait deux pôles ; l'amour du miroir et son contraire, la haine l'image. Maintenant, je crois que vous savez tous exactement où vous vous positionnez dans la gradation, je sais où je me trouve, en plein milieu et je me réoriente sans cesse vers l'un ou l'autre des extrêmes. J'en suis, je crois, à déterminer lequel m'écoeure le plus.
L'amour du mirroir; être amoureux de sa propre image, avoir l'impression de se faire l'amour. Ce concept hérisse les poils de la bête en moi... j'ai l'impression que personne de vraiment éveillé, tel Platon le défini, ne peut véritablement vivre l'amour du miroir. L'imbrication de soi me donne la nausée.
Toutes ces photos, où l'on s'adule, la domination et l'idolatrie du corps, le facisme de l'image, tout cela est tendance. Ça m'écoeure. brrrrrrr.
Je n'ai pas fini mon raisonnement, mais je m'en fou un peu. Après tout, je ne veux pas produire quelque chose de parfait, juste quelque chose que j'aime.
*ehhh! voir que je cite Platon dans un blog.
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