J'ai toujours eu de la misère à doser, dans tout les milieux de ma vie.
Mettons que je sale mes dumplings, je me rappelle tout d'un coup que... MAUDIT QUE C'EST BON DU SEL. Alors j'en met plein plein plein. Et ça me donne des dumplings au sel, en plus de pierres aux reins. Ou au contraire. Je me méfis. "Ah. la dernière fois j'ai mis plein de sel et j'ai du pisser du sang pour mieux aller. j'vais en mettre... DEUX GRAINS. C'est ben en masse." Et ça ne me donne pas de pierre aux reins, mais des dumplings qui goutent rien.
C'en est assez de cette métaphore gouteuse. eh. douteuse.
Là, j'ai commencé à travailler, et je me suis "débarassé" de toute ce que j'aimais dans la vie. Parce que tout ce que j'aime dans vie c'est contre-productif; fumer pis boère pis écouter/faire de la musique pis écrire un blog c'est pour les traineux, ceux qui ont pas de vie et qui tente désespérement de se convaincre qu'ils ont ben du fun. Moé, au moins je sais que j'ai pas de fun.
Et le reste que j'ai garder, je l'ai sublimé en responsabilitées, Miko, karate, faire des dumplings, faire à bouffer, être ailleurs que chez nous. Quoi. Faut ben que je travail pis que je sois sérieuse. Je respire le moins possible, si je me conscentre sur ma respiration, comment je vais finir mon travail?
Pis comme en ce moment je suis en prise à l'ironie et la frustration (mettons rage), j'aimerais profiter de cette tribune, cette méthode contre-productive, pour envoyer chier toute les personnes qui m'ont dit plusieurs fois que je ne prenais pas mon travail au sérieux, que je ne "travaillais pas" au travail, que je mettais aucun effort dans quoi que ce soit, que je suis paresseuse. Ça veux pas dire que si je n'ai pas une sale gueule comme vous que je ne travaille pas. Je vous accuse personnellement de comment je me sens ce temps-ci, en mode restriction : dégeulasse et pogner en dedans.
Vous vouliez la sale gueule? La voilà. Mordez vos osti de doigts.
Aucun commentaire:
Publier un commentaire